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La prévoyance décès invalidité sera-t-elle le prochain enjeu politique ?

29/05/2017

Alors que les Français s’inquiètent des conséquences que peuvent impliquer un décès ou une invalidité pour leur famille, cette question est loin d’émerger du débat politique lors de la présidentielle. Pourtant, contrairement à la santé, la maladie, la perte d’autonomie et le décès sont loin d’être couverts de la même manière selon les catégories de population.

 

 

Décès et invalidité : les Français conscients des risques

Pour un Français sur deux, il est impératif de souscrire un contrat de prévoyance (sondage OpinionWay / Prévoir réalisé en janvier 2017). Ce score démontre l’inquiétude de nos compatriotes face à l’avenir et leurs préoccupations sur la nécessité à s’y préparer. Deux tiers des sondés disent avoir peur de l’avenir, notamment les plus vulnérables, à savoir les jeunes, les femmes et les foyers à faible revenu. Et parmi les sujets de crainte, la santé et la perte d’autonomie arrivent en bonne position : 8 Français sur 10 les redoutent, 72 % craignant pour leurs proches. L’impréparation aux aléas de la vie et la baisse du niveau de revenu lors de l’entrée en retraite sont particulièrement ciblées.

 

Les solutions de prévoyance connues mais souvent inaccessibles

Les personnes interrogées sont 75 % à prétendre bien connaître les contrats obsèques, 70 % les contrats d’épargne retraite et 64 % les contrats de prévoyance. Paradoxalement, seuls 32 % des sondés déclarent avoir souscrit un contrat de prévoyance décès invalidité et 24 % un contrat d’épargne retraite. Plus d’un tiers envisagent d’en signer un, et pratiquement 6 personnes sur 10 l’estiment même nécessaire. Alors quels sont les éléments qui bloquent ? Les freins sont en grande partie imputables à l’impossibilité d’assumer ces cotisations supplémentaires. 45 % déclarent ne pas en avoir les moyens, alors que dans le même temps 29 % répondent qu’ils n’en cernent tout simplement pas l’utilité.

 

La prévoyance décès invalidité est-elle inutile ?

A en croire la vacuité des débats sur ce sujet entre les prétendants à la présidence de la République française, on pourrait se laisser convaincre de l’inutilité de la prévoyance décès invalidité. Pourtant, le vieillissement démographique de la population a un impact sur les questions de perte d’autonomie. De plus en plus de familles doivent faire face à la perte de revenu liée aux conséquences d’un accident de travail ou d’une maladie professionnelle. Nul n’étant à l’abri, il serait bon d’interroger ainsi ceux qui jugent inutile la prévoyance : si vous décédiez ou deveniez invalide au point de n’être plus apte à travailler, quel serait le niveau de revenu dont disposerait votre famille pour subvenir aux dépenses incompressibles (loyers, impôts, frais de scolarité…) ?

 

L’inégalité des Français devant la prévoyance décès invalidité

Certains imaginent que la protection sociale résout en grande partie les problèmes d’argent qui découlent d’un décès ou d’une incapacité permanente ou partielle. C’est hélas faux. La Sécurité sociale reversait en 2016 aux bénéficiaires 3 404 € pour le décès d’un salarié (13 616 € pour les fonctionnaires). Les travailleurs indépendants touchent du Régime social des indépendants, organisme que nombreux candidats à la magistrature suprême veulent supprimer, 20 % du plafond de la Sécurité sociale (capital décès de 7 845 € en 2017). Les retraités disposent d’une pension de réversion minime, calculée sur une retraite déjà faible. Les mieux protégés demeurent les salariés des grandes entreprises. Ils profitent de la couverture étendue des contrats de prévoyance professionnels (versement du salaire du défunt à la famille jusqu’à 3 ans, rente d’éducation).
Alors qu’un décès sur cinq survient avant l’âge de 65 ans (Insee, 2015) et que 950 000 Français perçoivent une pension d’invalidité (ministère de la Santé, octobre 2016), il serait salvateur que ces situations de vulnérabilité et de dépendance deviennent rapidement un enjeu politique prioritaire.